20.06.2007
La droite sympa
Je sais pas pourquoi mais quand la droite se veut ouverte et sympa, on ne peut s'empêcher de la soupçonner. Ouh là, se dit-on immédiatement, c'est louche, ça cache quelque chose. Y a pas à dire, il y faut encore beaucoup de chemin et beaucoup de travail de propagande pour que le terme de "sympa" fasse partie dans le champ sémantique du mot "droite".
Pourtant ils font des efforts pour être sympas, proches, populaires mais certains y arrivent pas. Irrémédiablement engoncés dans leurs rigidités. Une espèce d'atavisme social qui les met à des années lumières de ce qu'on pourrait appeler la cool attitude. Sarkozy devrait les obliger, puisque c'est lui qui fixe les règles, à suivre des stages obligatoires de sympathisme, sous peine d'exclusion du gouvernement. Imaginez un Fillon sympa... Vous n'y arrivez pas. Revoyez les images de Juppé cool. Alors ça vient, vous visualisez mieux. Hein? Ouais je sais. Moi aussi.
Oh y a bien cette équipe de jeunes, de colorés et d'iconoclastes qui pourraient redonner un petit brin de coolitude au gouvernement mais dès q<u'ils y entrent, on n'a qu'une seule envie, les faire taire. Surtout pas de gaffe. Tout doit être sous contrôle... de Sarkozy. D'où une impression de gâchis des potentialités. Même à 30 ans, ils se mettent à tenir des discours langue-de-bois-énarque. Dès qu'ils deviennent de droite, ils se croient obligés de porter un déguisement en adéquation avec la dignité de la fonction. C'est un tropisme naturel. La droitisation est une rigidification, une manche-à-balai-dans-le-culisation. C'est comme ça.
Et puis y a ce nouveau discours, loin de tous les "ce n'est pas la rue qui gouverne", "j'entends aussi ceux qui ne manifestent pas" "j'ai un cap et je n'en dévierai pas". Ce discours se veut consensuel. A les entendre rien n'est figé. Tout est matière à dialogue. La TVA sociale? Rien n'est décidé. On discute, on expérimente, on aménage et... on vous la met profond. La réforme des universités? Rien n'est encore définitif. Tout est encore possible. La discussion.
Après faut-il y croire? Ont-ils tous autant changé que M. Sarkozy? La mue de la droite qui a déchiré son exosquelette dans lequel elle se sentait trop à l'étroit pour revêtir une enveloppe plus souple. Le seul cap, et il n'en déviera pas, c'est de garder le capital sympathie qu'il a acquis et ne surtout pas le dilapider à cause de déclarations dont on a mal évalué les répercussions. Les habits neufs de la droite. Dialogue, popularité, jeunesse. Jeunesse ou jeunisme s'il s'avère que ce sont simplement des devantures et que l'arrière boutique est aussi sordide qu'elle l'a toujours été.
On se méfie de la droite qui se veut jeune et fun. On n'a pas l'habitude. On se méfie et on a raison. Notre méfiance est due à une expérience déjà longue. Paris sera toujours Paris, la droite sera toujours la droite.
17:00 Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, Sarkozy, Fillon, Juppé, jeunisme
16.06.2007
Allez, même si elle a déjà beacoup circulé, je ne résiste pas...
13:01 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Sylvie Noachovitch, UMP, ovni
15.06.2007
Totem, TVA et tabous
Les cafouillages continuent mais bien sûr les médias ne parlent pas de cafouillages, tout juste de réajustements. Le truc c'est que les effets d'annonce se sont multipliés, début de mandat présidentiel oblige mais qu'en même temps on ne veut pas plomber les législatives (on n'est jamais à l'abri...) donc on rassure, on réajuste. Des chiffres sont lancé et des pompiers sont envoyés pour éteindre, étouffer ce que les petits camarades ont fait, les désavouant au passage et les faisant passer pour des cons doublés d'incompétenbts.
A moins que ce ne soient des ballons-sonde pour voir jusqu'où on peut aller, pour voir quel est le degré de réactivité, de résistance de l'opposition, des oppositions. Apparemment pour la TVA ils se sont rendu compte que ça coinçait un peu. Rendez-vous compte plus de 60 % sont contre... Un peu beaucoup. On sait quelle importance ils accordent aux études d'opinion.
Il faut faire passer les choses mais il est prudent d'attendre. Une petite offensive d'abord. Une tentative de museler le PS. Une arme: DSK. Bavard DSK et libéral donc utile pour la droite. DSK avait dparlé lors d'universités d'été d'augmenter la TVA. DSK veut faire tomber les "tabous". Tiens ça me rappelle un autre discours. Ils ont que ça à nous servir quand ils veulent nous la mettre profond.
Combien de jeunes boutonneux, découvrant Freud l'ont fait ce coup de faire tomber les tabous pour se taper une jeunes filles un peu récalcitrante dans leur lit. Fait pas ta puritaine, il faut que nous fassions tomber les tabous. S'ils continuent à marteler ce discours c'est que ça doit marcher. Personne n'a envie d'être du côté des défenseurs des tabous. Personne n'a envie d'être ringard.
Drôle aussi que finalement ce soit, peu ou prou, la rhétorique soixante huitarde, tant décriée, qui soit utilisée pour parvenir à des buts qui sont à l'opposé. Faisons tomber les tabous, libérons-nous des carcans, des chaînes, sous l'IR la TVA! Trop forts ces libéraux. On ne peut pas lutter.
En même temps là contre les beaux discours, il y a quelque chose de plus fort. La réalité. La réalité des gens qui crèvent de "la vie chère". La réalité des gens qui savent qu'une augmentation de 5%, ça ne représente pas tout à fait un maintien des prix. Une réalité de Français méfiants. On leur a déjà fait le coup pour l'euro. La stagnation des prix. On a eu beau leur présenter des chiffres, des statistiques, ils sentaient, eux, que ça ne tournait pas rond. L'outil statistique s'est avéré mauvais. Là, ils sont prêts. Ils ne veulent pas que leur situation s'agrave. Les gens veulent bien voter pour vous mais quand vous promettez d'être durs avec les autres, tous ceux qui ne sont aps eux quoi. Après derrière les autres vous pouvez mettre qui vous voulez. Le problème avec la TVAc'est qu'elle ne fait pas de discrimination. Résultat: ben plus de 60% contre. Il faut revoir sa copie.
Il faut trouver autre chose que la simple adjonction d'un adjectif trompeur. Autre chose que c'est pas moi qui l'ai dit c'est l'autre d'abord et il est de gauche donc... Il faut trouver autre chose que le coup de la culpabilisation-ringardisation sur le thème éculé de je vais faire tomber les tabous. Faites leur confiance, ils trouverons. Ils reviendront plus fort mais après les élections. Là, surtout calmer le jeu. Mettre du synthol, de l'arnica...
20:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, DSK, TVA, tabous, réformes
12.06.2007
TVA mais "sociale"
20:30 Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, Nicolas Sarkozy, TVA sociale, Borloo, Besson, Parti Socialiste
11.06.2007
Hors du parti point de salut
S'il a une leçon à tirer de ces élections c'est que la France a fait un pas supplémentaire vers le bipartisme fr anc et massif. Même si cette tendance n'est pas nouvelle, là c'est clair net et ans bavure. Les autres partis ont presque complètement disparu ou sont en passe de le faire. Exit le PCF, mort-né le MoDem ex UDF, pitoyables les Verts, étouffé le FN. Autour des deux grands pôles c'est le grand désert. Pas de place. Les deux grands phagocytent, attirent, assimilent tout ce qui passe. Enorme trou noir qui avale tout ce qui passe à proximité.
Plus question de sortir de ces grands appareils hégémoniques. Illusoire de vouloir créer un nouveau mouvement, une nouvelle force. Quand je dis ça, je ne pense pas seulement au sort pitoyable qui a été réservé au tout nouveau MoDem. Je pense aussi à la possibilité de créer un autre mouvement à côté du PS pour en finir avec ses déchirements internes incessants. Pour en finir avec ses luttes d'appareil, pour décrocher la piètre timbale qu'il est devenu. Une explosion souhaitable et logique qui mettrait peut-être enfin un terme à ce spectacle ridicule et sans cesse recommencé. Hors de l'appareil point de salut. Ce serait contredire le mouvement qui est en train de se dessiner.
La seule manière de briser cette logique de trust politique, c'est par la voie institutionnelle. Une réforme, une révolution pour aller vers le pluralisme que tous souhaitent mis à part le parti majoritaire du moment. Une réforme que tout le monde souhaite en France si l'on en croit les sondages. C'est la seule voie pour en sortir de ces partis fourre tout et qu'aucune idéologie ne meut si ce n'est l'idéologie de la win. Un amas hétéroclite que seul motive la perspective de la victoire et le partage du gâteau permise par le scrutin majoritaire à deux tours.
Si tout le monde souhaite ce changement, il faut le provoquer. Ce n'est certainement pas des deux grands partis que ce changement viendra, trop heureux qu'ils sont de règner sans conteste et de se ménager cette mascarade appelée alternance et qui n'a de changement que le nom. Le pluralisme, le vrai ce n'est pas choisir entre le PS et l'UMP.
En attendant ce changement radical, préparons-nous, avec lassitude, à voir à nouveau la parade burlesque des egos paonant pour masquer leur vacuité idéologique. Préparons-nous, avec colère, à assister à la mise en scène répétitive de la refondation mimée et de la rénovation fantasmée. Préparons-nous, avec résignation, à entendre les rodomontades fanfaronnes de la gauche qui abattra le capitalisme comme Matamore abattait les empereurs superbes du l'Orient cruel.
20:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Parti Socialiste, MoDem, UMP, PCF, FN, Verts et les autres.
07.06.2007
Et maintenant que va-t-il faire?
Comment interpréter la déclaration de M. Le Pen? Il a déclaré que son parti était prêt pour des désistements mutuels avec l'UMP. Une telle sortie n'est pas anodine. Elle confirme cette espèce de parade amoureuse qui se joue entre les deux courants depuis la fin du chiraquisme. Un "je t'aime moi non plus" pathétique et pour tout dire dangereux qui met fin au front républicain mis en place contre le mouvement d'extrême droite. Il met fin à la politique de containment qui a prévalu jusque là. On se souvient encore du bruit retentissant qu'avait provoqué, pour des raisons à peu près similaires, l'affaire Millon. On en est loin et le débat pourrait sembler incongru à la droite. N'oublions pas que la droite se veut décomplexée.
On pourrait se dire que puisque la pandémie est complète il n'y a plus aucune raison de maintenir un cordon sanitaire autour de Le Pen et de ses idées. Les idées ont contaminé l'ensemble (ou presque de la société) et sont au centre du débat public. Le mouvement lui-même semble inoffensif électoralement puisque son score a été faible lors de l'élection présidentielle. Le Pen a été dédiabolisé. Il ne fait plus peur. C'est peut-être justement là le danger. C'est peut-être là que réside la ruse diabolique.
De toutes manières, l'UMP aurait tort de remettre le mouvement frontiste en selle, alors qu'il paraît moribond, en acceptant un tel marché, surtout quand l'UMP est assurée d'avoir une si large victoire. Sauf à penser qu'ils pourraient les étouffer et les faire disparaître complètement. Une telle stratégie serait, pour le moins, hasardeuse.
Et Le Pen que cherche-t-il dans une telle alliance? Aurait-il tant que ça à gagner? Pas si sûr. Coup de poker menteur sûrement. Chant du signe peut-être. Même si ça semble aller dans la logique de recentrage amorcée sous la houlette de Marine Le Pen, le FN n'a pas grand chose à espérer d'une promesse de désistement mutuel. Le mouvement perdrait ipso facto son statut de parti de la contestation pour s'institutionnaliser et perdrait sa seule légitimité aux yeux de ses électeurs. Il s'agit plus probablement d'une manoeuvre pour pousser Sarkozy à prendre position. Double gain pour Le Pen. Faire parler de lui et se poser en victime du système en cas de refus de Sarkozy et de l'UMP. Il pourrait ainsi crier à la manipulation, au génocide électoral et dénoncer le double discours sarkozyste vis à vis du FN et de ses électeurs.
Et si Sarkozy ne répondait pas et laissait les députés libres de leur choix dans les circonscriptions que se passerait-il? C'est d'une part ce qui risque de se produire et ensuite rien de bon ne sortirait de cette liberté laissée à la collusion entre la droite extrême et l'extrême droite. D'aucuns diront que ça aurait au moins le mérite d'éclaircir une situation bien hypocrite mais bien malin celui qui pourrait prédire ce qui résulterait d'une telle situation. Ce qui est sûr c'est qu'un nouveau verrou pourrait bien sauter et nous plonger encore plus avant dans le remaniement en profondeur de l'échiquier politique.
18:55 Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, FN, Sarkozy, Le Pen, législatives, désistements, Millon
04.06.2007
Jack (dé)ment
Après Eric, après Hubert, après Claude, après Jacques, après Michel, après les discrets ( ceux que l'on retrouve dans un hôtel miteux pour une relation rapide et bestiale), Nicolas drague ouvertement Jack. Nicolas, est un mec direct. Pas le genre à conter fleurette. Nicolas il appelle un chat un chat et un achat, un achat. Chacun a son prix. Et leur prix sera le sien. Quand il désire, il paye. Fort heureusement pour lui les vieux socialistes n'ont pas une haute d'estime d'eux-mêmes et se bradent sans qu'il le leur demande. Pour des postes honorifiques et sans pouvoir de décision. Même pas des maroquins ministériels. Des missions. Des missions dont tout le monde se branle complètement. Mais ça les flatte les bougres et comme ils ne croient plus aux chances de la gauche de revenir aux affaires avant leur propre retraite, ils cèdent. Proies faciles, carrières finies. Ne cherchez pas l'idéal politique, ne cherchez plus l'idéologie. Ceux que l'on disait engoncés dans les rigidités idéologiques se montrent d'une souplesse étonnante quand il s'agit de faire la danse du ventre pour Nicolas. Après ça, au moins, on ne pourra plus nous dire que le PS est un repaire de marxistes léninistes butés. Ils sont bien pragmatiques au contraire. L'intérêt avant toute chose. C'est moderne ça non? Ils y courraient tous à la soupe s'il y avait de la place pour tout le monde.
Pour la gauche, bon débarras. Une belle image pour la droite aussi. Belle image de renouvellement politique. Ils récupèrent les vieilles catins défraîchies du PS. Celles dont plus personne ne veut. Celles qui en étaient réduites à vivre de passes minables dans les coins les plus sordides. A droite on est pas regardants. On voit l'utilité avant la beauté. C'est tout eux ça. Ils prennent ce qui passe.
Et notre Jack qui joue les vierges effarouchées et qui nie. La bonne blague! Jack refuser les honneurs, on aura tout vu. Surtout que ça fait longtemps qu'il attend qu'on le désire. Il en a marre de faire tapisserie. Peut-être est-il vexé qu'on n'ait pas pensé à lui plus tôt. Peut-être est-il mécontent qu'on ait sous-estimé sa capacité à trahir. Son machiavélisme politique. Trahir pour une mission. Vendre son droit d'aînesse pour un plat de lentilles.Bandes de nains politiques.
20:30 Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Parti Socialiste, UMP, Nicolas Sarkozy, Jack Lang, débauchages
03.06.2007
Allez voter, qu'ils disaient.
13:25 Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : France, législatives, élections, Parti socialiste, UMP
24.04.2007
Ni-Ni
Je comprends bien ce que disent les analystes mais je ne comprends pas comment il pourrait s'en sortir... Le "il" c'est Bayrou. S'il s'allie avec la droite, il trahit. S'il s'allie avec la gauche, il trahit.
Au delà de ça, s'il s'allie avec la droite, il tue son tout nouveau mouvement et sa toute nouvelle crédibilité en redevenant un satellite de l'UMP. Il se retrouve dans la situation qu'il a voulu fuir, pressuré, phagocyté par l'hégémonique mouvement populaire. A quoi toute geste aura-t-elle servi? A obtenir le respect, certes, mais bon combien de temps cela va-t-il durer? Et puis parviendra-t-il à faire en sorte de peser? Et surtout, il n'aura plus cette position anti-système si commode et qui lui a tant réussi. Et les nouveaux électeurs qu'il a conquis avec ce discours "ni-ni" iront chercher bonheur ailleurs.
S'il s'allie à la gauche, certains y verraient une certaine logique. Ce serait comme l'aboutissement de ce mouvement vers le centre ou plutôt de ce mouvement de rejet et de l'hégémonie et de la nouvelle idéologie de la droite umpiste. Sauf que voilà, tout le monde le dit, ses amis élus sont encore des élus de droite, élus avec les voix de droite. Sauf que voilà, ses amis élus de droite veulent rester élus. Et donc voilà, ils ne voudront pas le suivre et préfèreront être élus sans lui que de le suivre dans une aventure incertaine. Et puis ils se sentent de droite et ne peuvent se résoudre à changer ce qui était un des constituants essentiels de leur identité.
S'il s'allie à la gauche, la gauche ne sera plus la gauche et certaines gens de gauche risquent de ne pas adhérer. Elles ont toujours été de gauche et ne voudront pas se résoudre à abandonner ce qui était un des principaux constituants de leur identité. Ce qu'elle gagne à droite, Royal risque de le perdre à gauche. Il y a certes la super glu Sarkozy, capable de faire adhérer ensemble les éléments les plus hétéroclites mais bon... elle peut avoir des limites et il ne faut pas tout miser sur lui...
S'il ne se prononce pour personne. S'il reste un niniste buté et inamovible, il risque de se retrouver dans une belle panade pour les législatives. S'il n'y a pas d'accord, ses candidats risquent soit de se tourner vers des formations plus enclines à leur assurer une réélection, soit de se trouver pris dans des triangulaires qui lamineront complètement le groupe parlementaire de l'UDF. La vague orange risque de s'assécher.
Il pourrait se prononcer sans se prononcer. Soutenir sans soutenir. Négocier quelque chose qui permette à son groupe de survivre. Des réformes institutionnelle, par exemple...
18:43 Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : stratégie, UDF, alliance, deuxième tour, UMP, PS, Bayrou
Le parti des félons et des arrivistes
17:04 Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Besson, Sarkozy, UMP, félonie





